mardi 23 septembre 2014

Football : L’Algérie veut organiser la CAN 2017

coupe d'afrique des nations

L’Algérie a officiellement déposé sa candidature pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). La Fédération algérienne de football doit désormais prouver que son dossier est plus solide que celui des 6 autres pays candidats.

À une semaine de la date butoir pour le dépôt des candidatures, l’Algérie a informé la Confédération africaine de football (CAF) de sa volonté d’organiser la CAN 2017. La FAF a déposé lundi son dossier de candidature auprès de la CAF a indiqué à l’APS le ministère des Sports.

Initialement, la CAN 2017 devait être organisée par la Libye, mais celle-ci a décidé de se désister, pour des raisons de sécurité. Le pays est actuellement en proie à de violents combats, qui touchent même sa capitale, Tripoli. La CAF a donc ouvert les candidatures pour la réattribution de la CAN 2017. Outre l’Algérie, l’Égypte, le Kenya, le Ghana, l’Éthiopie, la Tanzanie et le Zimbabwe ont candidaté. La décision de la CAF sera rendue au premier trimestre 2015.

L’Algérie s’était déjà porté candidate pour l’organisation des CAN 2019 et 2021, mais son dossier n’avait pas été retenu. La CAF lui avait préféré le Cameroun (2019) et la Côte d’Ivoire (2021).

Cette fois-ci, l’Algérie pourrait bien remporter la mise. Une source proche de la FAF a indiqué à Algérie-Focus qu’elle était « très optimiste » quant aux chances de l’Algérie pour l’organisation de la CAN 2017. Dans la mesure où deux pays d’Afrique noire ont été choisis pour 2019 et 2021, et que le règlement de la CAF prévoit une alternance entre les pays d’Afrique subsaharienne et les pays du Maghreb, l’Algérie a toutes ses chances, a précisé la même source.

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Source : Algérie Focus
Date : September 23, 2014 at 04:47PM

Nouveaux CHU : mise au point de l’Agence des équipements sanitaires

L’Agence nationale de gestion des réalisations et d’équipements des établissements de santé (AREES) nous a fait parvenir ce mardi 23 septembre une mise au point suite à notre article sur les conditions d’attribution des nouveaux CHU. Nous la publions intégralement, en rappelant que nous avons tenté, en vain, d’obtenir la liste des bénéficiaires de ces […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 04:07PM

La France doit “prendre au sérieux” les menaces de Daech en Algérie

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Après l’enlèvement d’un touriste français dans la région de Tizi-Ouzou et l'appel de Daech au meurtre de Français, la France prend les menaces du groupe terroriste très au sérieux et appelle ses ressortissants à la « plus grande prudence ». 

Sur son site internet, le Ministère des Affaires étrangères appelle ses ressortissants en Algérie à la vigilance et leur livre ses recommandations : « Les Français résidant ou de passage dans le pays sont invités à renforcer leur vigilance. Les personnes non inscrites au registre consulaire sont invitées à se signaler au consulat de France le plus proche et, pour les Français de passage, à s’inscrire sur Ariane ».

« La plus grande prudence est en particulier de mise dans certaines zones du nord-est du pays où évoluent encore des groupes terroristes. C’est le cas notamment de la wilaya de Tizi-Ouzou, où l’enlèvement de notre compatriote s’est produit ce 21 septembre et où onze militaires algériens ont été tués le 19 avril lors d’une attaque terroriste près de la commune d’Iboudrarene. » Cette consigne a également été transmise à une trentaine d'ambassades, notamment au Maghreb, au Moyen-Orient et en Afrique.

Ces recommandations découlent d’un contexte bien particulier : l’enlèvement d’un touriste français dimanche soir dans l’est de l’Algérie et l’appel de Daech à tuer les ressortissants français, quelques jours après les premières frappes de l’armée française contre le groupe terroriste en Irak.

« Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen - en particulier les méchants et sales Français - ou un Australien ou un Canadien, ou tout (...) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l'État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n'importe quelle manière », déclare le porte-parole de Daech, dans un message publié en plusieurs langues le 22 septembre.

« La France n'a pas peur » martèle en réponse le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. Les menaces des terroristes « n'entameront en rien notre détermination à mettre fin à leurs exactions et à secourir les populations », ajoute-t-il dans une déclaration officielle le même jour.

Mais si la France ne doit pas reculer devant ces menaces, elle doit les prendre au sérieux, souligne la presse française.

Francetv info identifie « trois raisons pour la France de prendre très au sérieux les menaces de l’État islamique » : « plusieurs centaines de djihadistes viennent de France », « les moyens financiers de Daech sont très importants », et « le nombre de cible à surveiller est énorme ». « Nous n'avons pas les moyens de police et de renseignements pour suivre tout le monde. Il faut savoir qu'une surveillance 24 heures sur 24 d'un individu requiert une quarantaine de fonctionnaires spécialisés », expliquait Alain Rodier, directeur de recherches chargé du terrorisme et de la criminalité organisée au CF2R, le Centre français de recherche sur le renseignement, à Francetv info, le 8 septembre.

Le quotidien Le Monde souligne lui aussi l'inquiétude des autorités face aux menaces de Daech. « Les djihadistes formés au combat en Irak ou Syrie, de retour sur les sols américain, français, canadien... font craindre le pire aux autorités. ». L’article cite les figures de Mehdi Nemmouche et Mohamed Merah, formés en Syrie et revenus en Europe avec des projets d’attentat. Les autorités françaises restent donc vigilantes quant à la menace terroriste, y compris sur leur propre sol. Le ministre de l’intérieur français a demandé aux préfets de renforcer la sécurité aux abords de certains bâtiments, comme les ambassades ou les lieux de culte.

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Source : Algérie Focus
Date : September 23, 2014 at 03:49PM

La rue Kabyle indignée après l’enlèvement du citoyen français : “C’est un acte des plus lâches !”

hervé gourdel

Les citoyens de la région de Kabylie sont indignés, et révoltés après le rapt du citoyen français enlevé dimanche soir sur les hauteurs d’Ath Ouabane, dans la commune d’Akbil.

Comme à chaque cas d’enlèvement signalé en Kabylie, les habitants de cette région montent au créneau pour dénoncer ce phénomène qui prend de plus en plus de l’ampleur et qui vise, cette fois-ci, un citoyen français, hôte de leur région. Interrogés par algerie-focus.com, les citoyens de cette région rejettent cet acte terroriste, et le condamnent de la manière la plus forte.

"Nous avons toujours rejeté les actes de terrorisme et de banditisme qui visent notre région. Cette fois-ci, c’est carrément un hôte de la région qui est visé par une bande d’écervelés. Je tiens à condamner de la manière la plus forte cet enlèvement commis par ces terroristes. Je souhaite de tout cœur qu’il soit mis en liberté, et qu’il rejoigne sa famille saint et sauf. Cette bande de terroristes sauvages veulent salir la réputation de notre région, connue pour son hospitalité envers les ses hôtes" s’indigne Dda Amar, un commerçant de Tizi-Ouzou, interrogé ce matin.

"Les kabyles doivent se mobiliser pour la libération de cet otage, comme cela se fait dans tous les autres cas d’enlèvement. On dois agir puisque les forces de sécurité ont montré leur incapacité à mettre un terme à l’insécurité dans la région" ajoute-t-il encore. "C’est un acte des plus lâches de la part de cette bande de terroristes. Qu’est-ce qu’il y’a de plus facile que de se prendre ainsi à un simple citoyens ordinaire? Et puis, qu’est-ce que ce citoyen français a fait de mal pour l’enlever et menacer de le liquider ? Sont seul tord, c’est d’avoir visité les montagnes kabyles ? Je condamne cet acte terroriste lâche et irresponsable" dit Nabil, un étudiant à l’université de Tizi-Ouzou.

 "Notre région souffre énormément de l’insécurité, et cela dure depuis des années. L’Etat n’a pas pu sécuriser notre région malgré la forte présence des services de sécurité.  En tant que citoyen de cette région, je condamne avec la plus grande fermeté cet enlèvement et tous les autres actes de terrorisme et de banditisme qui plongent la région dans la chaos. J’espère de tout cœur que ce touriste français soit relâché, et regagne son pays saint et sauf" nous dira aâmi Ahcen, un libraire de la ville des genêts. "La Kabylie a de tout temps rejeté le terrorisme, le fanatisme  et extrémisme religieux. Ceci dit, on ne peut que condamner de la manière la plus forte cet acte terroriste qui vise un touriste français dans notre région. L’Etat doit déployer tous les moyens nécessaires pour l’éradication complète, et une bonne fois pour toute, de ces groupuscules terroristes qui écument nos forêts", nous dit Mohand, un enseignant dans la ville d’Azazga.

Arezki IBERSIENE

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Source : Algérie Focus
Date : September 23, 2014 at 03:26PM

Déficit immunitaire primitif : les malades meurent en silence

malade

Médicaments non commercialisés sur le marché national, et souvent non remboursables, inexistence de structures de santé à même d’assurer une prise en charge réelle du déficit immunitaire primitif (DIP), absence de moyens pour une prise en charge à l’étranger, entraves bureaucratiques à la création d'une association nationale : autant de difficultés qui empoisonnent la vie des personnes atteintes d’un DIP et celle de leurs parents. Déjà épuisés par la pathologie et ses conséquences sur la vie quotidienne, ces malades se sentent abandonnés par les pouvoirs publics.

En l’absence d’une prise en charge effective dans notre pays, ces patients n’ont comme alternative que d’aller se soigner à l’étranger, notamment en France. Cependant, un tel séjour thérapeutique coûte une fortune. Même les plus nantis ne peuvent pas se le permettre. Seul l’État, à travers ses organismes de sécurité sociale, serait en mesure d’y faire face. Mais les autorités refusent d'agir. Délaissés, les parents des patients assistent, impuissants, à la souffrance de leur progéniture, dont le sort final est souvent la mort.

Zahir Azzoug, originaire d’Akbou, dans la wilaya de Béjaïa (centre-est du pays), est un de ces milliers de  parents qui ne savent plus à quel saint se vouer pour mettre fin à leur calvaire. Son fils, Youcef, âgé de 3 ans, souffre d’une granulomatose septique chronique. Son traitement immédiat (prophylactique) est le Bactrim et l'Itraconazole (Sporanox). Mais ces médicaments ne sont pas commercialisés en Algérie. Pour se procurer mensuellement les deux flacons prescrits à Youcef, le père fait appel à ses amis, ses proches et aux âmes charitables de l’autre côté de la Méditerranée. « Chaque flacon coûte 89 euros. Les  deux me reviennent à environ 27 000 DA, ce qui représente plus de la moitié de mon salaire », se plaint  M. Azzoug. Quant au traitement radical de cette pathologie, il consiste en la greffe de moelle osseuse. En l’absence de donneurs dans son entourage, M. Azzoug a pris contact avec des associations humanitaires et caritatives basées en France pour lui trouver un donneur. Cependant, notre interlocuteur a appris auprès de ses contacts en France que, même si on trouve un donneur, les hôpitaux français refuseront d’effectuer l’opération tant que le différend entre les organismes de sécurité sociale des deux pays ne sera pas réglé (La Sécu française réclame à son homologue algérienne, la CNAS 34 millions d’euros, ndlr). Toutes les réclamations adressées au ministère de la Santé et à la CNAS, dont nous détenons des copies, sont restés lettre morte.

M. Azzoug n’est malheureusement pas le seul à vivre un tel calvaire. Il affirme avoir rencontré une cinquantaine de parents dans son cas, voire pire, à l’occasion de ses nombreux périples d’un établissement de santé à l’autre. « J’ai fait dernièrement la connaissance d’un père qui avait perdu deux de ses filles, décédées d’une déficience immunitaire grave. Sa troisième fille, atteinte elle aussi, est en train de mourir actuellement à Blida », témoigne-t-il, très ému.

Le professeur Djidjik, chef du service d’immunologie à l’hôpital de Beni Messous (Alger), explique que le déficit immunitaire primitif (DIP) est un groupe de 150 types de maladies héréditaires. Se référant aux statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et d’une  association américaine activant dans le domaine, le professeur affirme qu’un nouveau-né sur 4 000 à l’échelle mondiale souffre d’un DIP. Cependant, il estime que ce nombre est beaucoup plus important en Algérie - « le double de la moyenne mondiale, soit 1/2000 naissances ». Car, argumente-t-il,  « les mariages consanguins, qui sont à l’origine des DIP, sont plus répandus chez nous ». « Dans le service où je travaille, nous avons recensé 150 cas ces deux ou trois dernières années. En plus, le diagnostic ne se faisait pas bien auparavant, contrairement à ce qui se fait actuellement », explique-t-il. Et de souligner que « le problème qui se pose le plus est celui de la prise en charge thérapeutique des patients (...) Pour les cas simples, on leur prescrit un traitement médicamenteux à vie. Quant aux cas graves, la greffe de moelle est indispensable. Et en l’absence de centres de greffe chez nous, les patients doivent se rendre à l’étranger », ajoute le professeur, tout en affirmant que «certains médicaments ne sont, effectivement, pas disponibles sur le marché national ».

Ainsi abandonnés à leur sort, les parents des patients souffrant d’un DIP ne peuvent compter que sur la charité des âmes sensibles et l’aide de certaines associations pour se procurer des médicaments ou se faire assister dans leur démarche de prise en charge à l’étranger. En l’absence d’une association nationale, ils trouvent une assistance auprès des associations établies de l’autre côté de la Méditerranée, à l’instar de l’association Hajar (Belgique) et de l’association Amine (France). « Nous voulons créer une association nationale des patients atteint d’un DIP, mais nous butons sur des difficultés bureaucratiques. Pour avoir l’agrément du ministère de l’Intérieur, il nous faut au moins 25 membres issus de 12 wilayas différentes. Ce qui n’est pas évident pour des pères de familles qui doivent travailler, s’occuper de leurs familles et faire soigner leurs enfants malades », s’indigne M. Azzoug.

Au moment où les dignitaires du régime s’offrent le luxe d’une cure anti-tabac en suisse ou d’un contrôle médical de routine dans des hôpitaux militaires français, à coups de millions, des milliers de pauvres travailleurs, assurés ou en noir, assistent à  la mort de leur progéniture, sans pouvoir les faire soigner.

Yacine Omar

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Source : Algérie Focus
Date : September 23, 2014 at 03:25PM

La Fifa réaffirme que le Mondial 2022 aura bien lieu au Qatar

Alors que les déclarations d’un membre allemand du Comité exécutif de la Fifa, Théo Zwanziger – « Je crois que finalement la Coupe du monde 2022 n’aura pas lieu au Qatar » – ont fait le tour du monde ce lundi, le Comité d’organisation de Qatar 2022 et la Fifa ont effectué un recadrage en […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 03:22PM

L’Algérie accueillerait un dialogue inter-libyen en octobre

Un dialogue inter-libyen regroupant les leaders et les représentants des forces politiques libyennes pourrait avoir lieu en octobre prochain en Algérie, a révélé le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra, lors d’une réunion restreinte sur la Libye tenue, ce lundi, à New York. Dans son intervention devant les représentants des pays participants à cette […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 03:10PM

L’Algérie dépose finalement sa candidature pour la CAN 2017

Après le désaveu des Coupes d’Afrique 2019 et 2021, l’Algérie veut finalement arracher celle de 2017. Selon l’APS, la Fédération algérienne de football (FAF) a officiellement déposé sa candidature pour l’organisation de la Coupe d’Afrique 2017, à une semaine de la date butoir. Cette décision intervient quelques jours après l’attribution des compétitions pour les trois […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 02:55PM

Doit-on s’attendre à d’autres actes terroristes de Daesh en Algérie ?

Djallil Lounnas est chercheur algérien au Centre des études sur la paix et la sécurité internationale (CEPSI) de l’université de Montréal. Ses recherches concernent notamment Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) au Sahel. Il est également professeur-assistant à Al Akhawayn University au Maroc. Le groupe qui a kidnappé le ressortissant français a prêté allégeance à […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 01:56PM

Les ressortissants étrangers en Algérie, entre inquiétude et confiance

Au lendemain de l’enlèvement du français Hervé Gourdel par un groupe islamiste affilié à Daesh, les ressortissants étrangers vivant en Algérie se questionnent beaucoup. Faut-il rester en Algérie ? Faut-il prendre plus de précautions dans ses déplacements ? Entre ceux qui craignent que ce type d’attaque se multiplie à l’avenir et ceux qui estiment qu’il […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 01:34PM

Otage français : plus de 1500 soldats participent aux recherches

Plus de 1500 soldats de l’ANP, dont des parachutistes, participent aux recherches pour retrouver le touriste français enlevé dimanche soir à Ait Ouabane sur les hauteurs de Tizi Ouzou, a-t-on appris ce mardi 23 septembre de source sécuritaire. « Il y a deux unités du secteur opérationnel de Bouira et trois unités de Tizi Ouzou qui […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 12:53PM

Le père d’Hervé Gourdel raconte le kidnapping de son fils

Le journal régional Nice Matin a rencontré ce mardi 23 septembre, le père d’Hervé Gourdel, l’otage français en Algérie. Selon son père, Hervé Gourdel a été enlevé en compagnie d’au moins trois Algériens qui se trouvaient avec lui. « Ils étaient au moins trois à l’accueillir et ils l’ont emmené dans la montagne, dans un chalet », […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 11:31AM

Lancement du processus de réalisation d’une nouvelle cimenterie géante à Béni Saf

La société de ciments de Béni Saf (SCIBS) lance, ce mardi 23 septembre, un avis d’appel d’offres international restreint  pour la réalisation, clé en main, d’une cimenterie géante de 6000 tonnes par jour. La région de Béni Saf est, déjà, dotée d’une cimenterie d’une capacité de production de 1,2 million de tonnes par an. Selon […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 11:10AM

Hamlat Ramdane, colonel à la retraite : « L’implication des citoyens en Kabylie est plus qu’essentielle pour sauver l’otage»

Un ressortissant français a été kidnappé à Tizi Ouzou.  Est-ce un coup dur pour l’Algérie ?   Sur le plan sécuritaire, l’Algérie se porte certainement mieux, mais le risque terroriste est toujours présent. Qu’un kidnapping soit opéré à Tizi Ouzou  ne relève  pas de la surprise. Il ne faut pas perdre de vue que le chef d’Aqmi  se trouve dans cette  wilaya où sévissent plusieurs groupes terroristes. […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 11:01AM

L’enlèvement d’Hervé Gourdel vu par la presse étrangère

Dans la presse étrangère, l’enlèvement d’Hervé Gourdel passe au second plan, le début des bombardements en Syrie par les avions américains contre les positions de l’Etat islamique faisant la « Une » de la plupart des titres. De nombreux articles sont toutefois consacrés sur l’enlèvement du touriste français dimanche soir, dans la région de Tizi Ouzou. France […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 10:19AM

Le saviez-vous ? L’algérien est une langue qui s’enseigne

langue algérien

Le centre d'études des Glycines propose, en plus des cours dispensés à l'année, deux sessions intensives d'arabe algérien (en juillet et en septembre) : cinq heures de cours par jour pendant trois semaines, afin de se familiariser avec la langue ou d’en approfondir l’apprentissage. Reportage.

Ils sont une petite dizaine, majoritairement des femmes, assis sur des chaises en plastique noires. La salle de classe est lumineuse, et l’on aperçoit par les fenêtres ouvertes un jardin soigneusement entretenu. Les élèves sont concentrés, ils ont les yeux rivés sur la toile blanche accrochée au mur, à côté d’une immense carte de l’Algérie. Sur l’écran, des personnages dessinés au crayon conversent. Les phrases sont simples, l’intrigue tout autant.

La scène pourrait être banale tant elle ressemble à n’importe cours de langue étrangère. Mais les enjeux sont plus importants qu’il n’y paraît. Les Glycines, centre d’études rattaché au diocèse d’Alger, est aujourd’hui un des rares lieux où il est possible d’apprendre l’arabe algérien.

Le derja souffre en effet d’un cruel manque de reconnaissance. Considéré par l’élite algérienne comme une langue bâtarde et truffée de fautes, le derja n’est pas reconnu comme langue nationale, et plusieurs médias arabophones lui préfèrent l’arabe littéraire. De nombreux auteurs voient en ce désamour le symbole d’une idéologie linguistique qui vise à imposer l’arabe classique aux Algériens. Pourtant, le derja, employé quotidiennement par la population, est aujourd’hui encore la langue majoritaire du pays, aussi bien au marché que dans le monde des affaires.

Introduire le dialecte dans la sphère scientifique

Aux Glycines, on a donc choisi de privilégier le pragmatisme à l’idéologie. Le constat est simple : puisque, pour communiquer, il est nécessaire de maitriser le derja, alors il est tout aussi nécessaire de l’apprendre à ceux dont ce n’est pas la langue maternelle.

Mais la question se pose de savoir comment enseigner cette langue qui n’a presque aucune existence scientifique. « Le plus difficile, c’est de réussir à décortiquer cette langue que je n’ai jamais apprise », confirme Leila*, une des deux professeurs d’arabe algérien des Glycines. « Je parle le derja depuis l’enfance, c’est ma langue maternelle, donc pour moi, c’est intuitif, je n’ai pas à me demander pourquoi un verbe est à tel temps dans telle phrase. Mais si je veux enseigner cette langue à des élèves, il faut que je sois capable de l’analyser », détaille-t-elle.

Ce travail d’analyse, Leila a pu le faire grâce aux manuels conservés par la bibliothèque des Glycines. Entre les années 60 et les années 80, plusieurs pères blancs et sœurs blanches, aidés par des linguistes et des pédagogues, ont réalisé un colossal travail de rationalisation du dialecte algérien : identification de ses structures grammaticales, syntaxiques et verbales, étude étymologique, recensement du vocabulaire, et invention d’une transcription qui mêle caractères phonétiques et graphies inédites, tout cela afin de permettre l’étude de langue.

Leur recherche a donné naissance a des manuels scientifiques sur l’arabe dialectal algérien, ainsi qu’à une méthode d’apprentissage, la méthode Kamal. Cette méthode audiovisuelle est constituée de quarante-cinq dialogues pédagogiques, illustrés par des diapositives joliment réalisées et très intuitives qui facilitent la compréhension. La méthode a ainsi été conçue pour permettre un apprentissage oral de cette langue parlée.

« Inch’Allah, ça rentre »

De fait, les cours d’arabe algérien dispensés aux Glycines font la part belle à l’échange oral. La parole est libre, nul besoin de demander la permission pour répondre aux questions : plus l’on parle, mieux c’est, en tant pis si cela engendre de la cacophonie.

En niveau débutant, Leila insiste beaucoup sur la prononciation. Elle exagère les sons pour permettre aux étudiants d’en saisir les nuances, et met l’accent sur les parties du corps mobilisées pour produire chaque son. Elle n’a pas peur de paraître ridicule, et contribue ainsi à dédramatiser les maladresses des uns et des autres, dont tous rient gentiment.

« Labess ? Ça va ? », demande-t-elle à intervalles réguliers, pour s’assurer qu’aucun étudiant n’est perdu. « Ça va », hésite une élève, qui ajoute, après un court silence : « difficilement ». Leila se tourne vers elle, avec son œil pétillant et son sourire bienveillant, et lui demande de préciser ce qu’elle ne comprend pas. Patiemment, elle réexplique, jusqu’à ce que le visage de l’élève, crispé par la concentration, s’éclaire.

Professeur de sciences en CEM, Leila peut compter sur son expérience pédagogique. « Il faut faire attention à ce que personne ne décroche », explique-t-elle. « Les décrocheurs s’ennuient, et l’ennui, c’est fatal. Donc je veille attentivement à ce que chacun suive, soit impliqué et puisse poser des questions ».

« C’est important que l’apprentissage reste un plaisir », ajoute-t-elle. « Les gens apprennent le derja parce qu’ils en ont envie, ils n’y sont pas forcés. Mais la plupart ont un travail à côté et, souvent, ils arrivent fatigués. C’est aussi notre travail que de les mettre dans de bonnes dispositions pour l’étude ».

En niveau intermédiaire aussi on est frappé par l’ambiance conviviale qui règne dans la salle de classe. « Comme les étudiants, qui ont déjà fait le cours pour débutants ont les structures bien en tête, on peut se permettre d’être moins formel », explique Leila.

Le cours est donc envisagé comme un dialogue entre les trois élèves et leur professeur, qui interrompt de temps en temps la conversation pour corriger les fautes et réexpliquer certains points de structure. Dès qu’une question est posée, les réponses fusent, toutes en même temps. « J’ai entendu n’importe quoi », rigole le professeur avant de redistribuer la parole. « Inch’Allah, ça rentre », s’exclame Pierre*, un des élèves, pendant que le doyen du cours, un Français nommé Didier*, change la cassette de son enregistreur. Le bazar est joyeux, l’envie d’apprendre évidente.

Apprendre le dialecte pour communiquer au quotidien

Il faut dire que le jeu en vaut la chandelle. « Au bout des 45 leçons de la méthode, la plupart de nos élèves sont capables de se débrouiller au quotidien », assure Leila. « Se débrouiller au quotidien », c’est en effet ce que recherchent les élèves inscrits aux sessions intensives des Glycines. Leur motivation reflète, elle aussi, le statut de la langue : on apprend l’arabe algérien essentiellement pour être capable de s’exprimer dans la rue.

Thérèse*, élève débutante, souhaite apprendre le dialectal pour communiquer avec les patients dans la clinique où elle travaille. Élisabeth* et Philippe* partent s’installer pour deux ans à Ghardaïa et ont donc prévu d’apprendre l’algérien en trois semaines intensives. « C’est ambitieux, oui », rigolent-ils, conscients de l’ampleur de leur tâche.

Didier, doyen du niveau intermédiaire, veut se former à l’algérien pour pouvoir converser avec les Algériens qu’il rencontre à Lyon, en France. « Ma passion pour l’Algérie n’est pas toute récente », confie le vieil homme. « J’ai découvert le pays pendant la guerre, en tant qu’appelé. Ensuite, j’ai travaillé dans le BTP, où j’ai côtoyé de nombreux Algériens. Et depuis que je suis à la retraite, je suis bénévole à la CIMADE, qui vient en aide aux immigrés maghrébins, notamment algériens. » Didier regrette d’avoir connu Les Glycines si tard. « C’est dur, je n’ai plus la même vivacité intellectuelle qu’avant », reconnaît-il. « Mais je m’accroche, parce que je pense que c’est important de parler la langue des gens que je prétends aider », ajoute-t-il, déterminé.

Seule exception à la règle, Marie n’a pas besoin du derja pour la vie quotidienne. Historienne du 18e siècle algérien, elle trouve souvent de l’arabe médian – proche du dialecte – dans les archives qu’elle utilise. « J’utilise un très bon dictionnaire, mais quand on ne connaît pas les structures, la compréhension est compliquée », explique-t-elle. Pour elle, l’apprentissage du derja est aussi l’occasion de s’interroger sur le statut de la langue. À la pause, elle lance le débat : "pourquoi est-ce qu’on n’écrit pas le dialecte avec l’alphabet arabe ? C’est ce qu’il y aurait de plus simple pour les sons, mais je pense qu’il y a quelque chose de l’ordre de l’interdit. Une langue et une écriture sacrées, auxquelles on ne doit pas toucher », note-t-elle.

Si les cours de dialecte algérien organisés par les Glycines ne sont pas présentés comme des gestes militants, l’idée de rationnaliser et d’enseigner l’arabe algérien est en soi un acte fort, qui questionne les tabous et brise les idéologies. Pour un peu, on pourrait presque y voir un manifeste pour la reconnaissance d’une langue opprimée – d’une culture opprimée ?

*Les prénoms ont été modifiés

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Source : Algérie Focus
Date : September 23, 2014 at 09:48AM

Le touriste français et ses amis ont été « très imprudents »

Moniteur de ski et guide de moyenne montagne, Mohamed Benzerroug est le président du Club sportif de montagne d’Alger. Connaissez-vous le lieu où le touriste français Hervé Gourdel a été kidnappé ? Je connais bien le massif du Djurdjura que j’ai sillonné il y a plus de vingt ans. Le touriste français est passé par un […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 09:52AM

Otage français : mobilisation et interrogations sur les réseaux sociaux

Le kidnapping d’Hrevé Gourdel en Kabylie a secoué les réseaux sociaux. Les internautes français et algériens se sont mobilisés pour demander la libération du français en ouvrant de nombreuses pages Facebook. « Soutien à Hervé Gourdel », « Les Kabyles pour la libération d’Hervé Gourdel » et autres ont été créées dès hier soir rassemblant des centaines et parfois […]

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Source : TSA-Algérie
Date : September 23, 2014 at 09:42AM

Otage français en Kabylie : pessimiste, la diplomatie française juge la situation “extrêmement critique”

Laurent Fabius

Le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, s’est montré pessimiste sur le sort de l’otage français enlevé dimanche dans la région de Tizi-Ouzou.

La situation est « extrêmement critique » a jugé lundi soir Laurent Fabius, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse à New York, en marge d’une assemblée générale des Nations Unies. Le ministre confirmé l’authenticité de la vidéo diffusée par le mouvement djihadiste « Soldats du califat », vidéo sur laquelle apparaît l’otage français entouré de deux hommes voilés et armés.

Laurent Fabius a estimé que la France avait affaire à « un groupe terroriste d’une cruauté extrême » cherchant à « inspirer la terreur et faire pression sur la politique de la France ». Mais le ministre a assuré que ces menaces n’altéreraient pas la détermination de la France à lutter contre l’organisation  "l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL)".  "Il n’est pas question de céder aussi peu que ce soit aux menaces d’un groupe terroriste […] L’attitude de la France est constante. Nous essayons de faire le maximum pour libérer des otages, mais un groupe terroriste ne peut pas infléchir la position de la France », a-t-il affirmé. Le chef du quai d’Orsay a précisé être « en concertation étroite avec les autorités algériennes pour obtenir la libération de notre compatriote ».

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Source : Algérie Focus
Date : September 23, 2014 at 09:20AM

Otage français en Kabylie : Manuel Valls ne veut pas «céder au chantage»

valls

Au lendemain de l’annonce de la prise d’otage d’un français en Kabylie, Manuel Valls a réagit sur la radio française Europe 1 et indiqué que les Rafales français poursuivront leurs attaques en Irak malgré les menaces du groupe islamiste qui revendique l'enlèvement.

Le premier ministre français affirme que la France n’engagera « aucune discussion, aucune négociation » avec les ravisseurs d’Hervé Gourdel, ce touriste niçois de 55 ans enlevé dimanche soir dans la région montagneuse de Tizi-Ouzou, malgré les menaces du groupe terroriste d'exécuter l'otage dans les 24 heures. 

Même si Manuel Valls s’est dit « très inquiet après l’authentification de cette vidéo », il affirme sur Europe 1 que la France ne cédera pas. « C'est toute la perfidie du terrorisme que d'avoir recours au chantage, à la mort, de menacer. Si on cède, si on recule d'un pouce, on lui donne cette victoire», a ajouté le premier ministre en visite officielle en Allemagne. « Je veux convaincre nos concitoyens – non pas leur faire peur –mais les convaincre que jamais nous n'avons fait face à une telle menace, en France et en Europe. »

Connu sous le nom de Djounoud Al Khalifa  (« soldats du califat »), le groupe terroriste qui revendique l’enlèvement du touriste français s'est séparé d'Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) il y a quelques jours pour se rallier aux djihadistes de Daech. Or, ces derniers ont désigné hier  lundi dans une vidéo les français comme des cibles privilégiées en raison de l’engagement de la France dans la coalition internationale en Irak.

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Source : Algérie Focus
Date : September 23, 2014 at 09:12AM